Samhain, fête celtique

L'Irlande
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La fête Samhain est d'origine Irlandaise

 

Il y a environ 3000 ans, le calendrier Celtes ne se terminait pas le 31 décembre, mais le 31 octobre. Et cette dernière nuit de l’année était la nuit de la fête des mort (Samain ou Samhain). Cette fête est connue par la plupart des personnes comme « veille de la Toussaint » ou encore « Halloween ».

 

En octobre, les nuits se rallongent et la légende raconte que les fantômes en profitaient pour rendre visite aux vivants. Alors pour éviter que les fantômes ne viennent les hanter, les celtes avaient quelques rituels dont celui de s’habiller avec des costumes terrifiants pour faire peur aux fantômes et de se réunir pour faire la fête le soir du 31 octobre. Ce sont les immigrés irlandais qui ont apporté avec eux la tradition d’Halloween aux États-Unis. Introduit en France par la communauté anglo-saxonne, Halloween y est célébrée par les enfants depuis 1992.

  

Et si on regarde de plus près le mot anglais Halloween, c’est une sorte de raccourci de l’expression “All Hallows Eve”, qui signifie “le soir de tous les saints”, c’est-à-dire la veille de la Toussaint, le 31 octobre ! Avec l’arrivée du christianisme, les catholiques décidèrent à partir du IXème siècle de fêter la Toussaint (“tous les saints”), le 1er novembre.

 

Pourquoi utilise-t-on la citrouille ?

À l’origine, le symbole d’Halloween était… un navet ! Issu de la légende de Jack-o’-lantern (Jack à la lanterne, le personnage qui a inspiré le film l’Etrange Noël de Mr Jack), condamné à errer éternellement dans l’obscurité entre l’enfer et le paradis en s’éclairant d’un tison posé dans un navet sculpté. Aux états-Unis, le navet a progressivement été remplacé par la citrouille qui pousse en octobre et qui est bien plus facile à sculpter. C’est donc la citrouille qui a donné sa couleur orange à la version actuelle d’Halloween.

 

Où est présente la popularité d’Halloween ?

Aux États-Unis, Halloween se prépare pendant tout le mois d’octobre. C’est une fête aussi importante que peut l’être Noël chez nous ! Dès le début du mois d’octobre, on décore toute la maison aux couleurs d’Halloween et on a déjà réfléchi aux costumes que porteront tous les membres de la famille le soir du 31 octobre. Parmi les déguisements les plus populaires on trouve des déguisements de sorcières, de fantômes mais aussi d’autres monstrueux personnages. C’est un véritable concours d’horreur ! Mais les américains font également preuves d’originalité et c’est à celui qui sera le plus inventif. C’est évidemment le 31 octobre, jour d’Halloween que la fête bat son plein avec le « passage de l’Halloween ». Ce sont les enfants déguisés qui vont de portes en portes pour réclamer des friandises.

Ils crient « Trick or treat ! », qui veut dire « des bonbons ou un mauvais tour ! ».

 

Halloween ne se fête pas tellement en France. Certaines marques ont essayé de convertir les français à cette mode, mais de manière tellement marketing que les français n’ont pas apprécié et ont mis de côté cette fête. Pourtant, figurez-vous qu’en Bretagne, jusque dans les années 50, on creusait des lanternes dans des betteraves ou des rutabagas et on les plaçait sur le bord de la route ou à l’entrée des fermes pour se faire peur. D’autres traditions similaires à Halloween existaient également dans le nord et l’est de la France : à la Saint Martin, le 11 novembre, les enfants creusaient également des betteraves et passaient de maison en maison pour récolter des bonbons en échange d’une chanson.

 

En somme, la fête Samhain signifie réunion ou récolte et indique la fin d'un cycle et le commencement d'un nouveau, une période de renaissance. Samhain est la transition, la séparation, le moment de laisser partir l'ancien et d'accueillir le nouveau.

La lumière du Soleil est plus rare, moins éclatante, et la nature semble s'endormir ou mourir. Nous plongeons dans les mois sombres.

Les esprits désincarnés, les fées, les lutins et les nymphes des bois qui, habitants une dimension atemporelle, connaissent l'avenir, le dévoilent aux mortels en les invitant, qui plus est, à passer une année en leur compagnie sur la colline des délices (Sidhe), dont il s'avère difficile de trouver l'accès, il faut parcourir neuf fois son périmètre, dans un silence rigoureux, à partir du coucher de Soleil.

 

La clairvoyance et la lucidité est forte en cette période, elle est également plus subtile et nous pouvons voir ou saisir des informations plus occultes, habituellement cachées, enfouies. C'est le moment pour toute activité divinatoire, ésotérique, car la magie est renforcée. C'est également une période pour se pencher sur le passé, bannir de mauvaises habitudes et prendre de nouvelles résolutions, couper les liens toxiques, faire un nettoyage énergétiques des lieux, payer ses dettes, régler ses conflits. Méditer seul(e), marcher dans la nature.

 

"La mort n'est qu'un passage où l'âme continue d'évoluer, de réparer et de se pardonner."

 

En astrologie, la planète qui gouverne votre façon d’appréhender, d’accepter ou au contraire de rejeter l’idée de la mort est Pluton.

Pluton, le prince des ténèbres, est le symbole des profondeurs de nos ténèbres intérieures qui rejoignent la nuit originelle de l'âme, c'est à dire les couches les plus archaïques de la Psyché.

Pluton est, dans votre carte du ciel, le représentant de la façon dont vous allez instinctivement, viscéralement, réagir à la mort. Rappelons que Pluton, en analogie avec le signe du Scorpion et la maison VIII, gouverne en effet la mort, la fin des choses. Cependant, rien ne meurt vraiment puisque toute finalité est avant tout une métamorphose et le début de quelque chose d’autre, déjà par votre esprit, siège des réincarnations de vies en vies.

 

Dans votre thème, Pluton représente donc votre acceptation du changement, de la transformation et de la perte. La mort fait partie intégrante de la vie puisque la mort est une porte dans la vie, ou mieux, une porte entre les vies. C’est en mourant que l’on peut renaître donc évoluer. C’est bien souvent l'absence de ceux que l’on aime qui vous est le plus difficile à supporter. Voilà en effet une chose bien terrible que de ne plus pouvoir voir ou toucher les êtres chers, de ne plus pouvoir échanger, rire et pleurer avec eux.

Quoiqu’il en soit, vos réactions face à la mort sont différentes d’un individu à un autre et cela est essentiellement dû à la position de Pluton dans votre carte natale.

Regardez la position en maison de votre pluton dans votre carte natale, car la maison détermine vos mécanismes instinctifs face à la mort. Vous pouvez regarder ensuite, le signe et les aspects de votre Pluton.

 

Namaste 🙏

 

Mourir n'est pas partir, c'est changer d'état

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