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Eris, notre équilibre

En astronomie, Éris est une planète naine avec un satellite naturel Dysnomie, située dans une région de l'espace au-delà de la "ceinture de Kuiper". C'est donc une planète transneptunienne, c'est à dire orbitant après Neptune, entre la ceinture de Kuiper et le nuage d'Oort, qui sont des zones de l'espace.

 

En astrologie, Éris change de signe tous les 46 ans selon rétrogradation. Elle parcourt la roue du zodiaque en 556 ans. En tant que sœur de Mars, le dieu de la guerre et du combat, Éris a volontiers cherché la bataille, on dit d'ailleurs déesse du chaos et de la discorde. Une lutte pour la survie, partie fondamentale de la condition humaine. Éris est liée à ce principe, et au concept de la femme guerrière, se manifestant comme une réaction à l'autorité établie. Cependant, Éris est associé au signe de la balance, on parle de maître.

 

Dans un thème, Éris représente notre place dans la société,dans le groupe, notre relation à autrui. Éris est donc une planète collective. Elle nous indique comment l'on se situe par rapport aux valeurs collectives, comment on gère les différences d'autrui. Est-on en conformité ou en opposition à elle. En tant que planète la plus lointaine, elle a donc la vision la plus évoluée de la société. Elle comprend que la différence est non seulement enrichissante mais aussi indispensable à la survie de notre société. Elle a les qualités nécessaires au bon maintien de notre société, pacifisme, tolérance, compromis, justice... associé au signe de la balance, son maître. C'est d'ailleurs une planète dites bénéfiques, de relations, de rencontres, de mutuel enrichissement, d'empathie.

 

La maison dans laquelle se trouve Éris sur votre carte natale, semble indiquer le domaine dans lequel vous avez l’impression de vivre une injustice, de vous sentir blessé, voire humilié. Mais celle-ci comprend de manière exceptionnelle tout ce qui touche ce domaine et elle peut s’y révéler très audacieuse et très brillante. Les réactions à l’affront subi sont très variables. Elles peuvent aller de la vengeance ou de la soumission au pardon en passant par l’émulation.

 

En reconnaissant et en acceptant ce facteur potentiellement violent en nous-mêmes, nous pouvons évoluer vers un chemin plus juste et plus libérateur par la communication, pour nous et le collectif.

 

 

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